Cà m'a couté une (ou un?) après midi de stress puissance dix. Une pure remise en question un peu bordélique. La mise à plat de ma paranoïa. La création d'un scénario angoissé et la préparation de répliques types et réactions diverses selon chaque éventualité. Mais j'en ai finalement rapporté un twix, le plaisir de voir ma sombre acolyte en violet et un joli Mog. Et puis aussi de la confiance. Et même une calme discussion avec une sorte d'alter-ego que j'aimais pas. C'est l'histoire de deux ours qui se rencontrent et se font un sourire en dépouillant des dessous de verres Kriek ...
Tout çà pour en arriver à l'idée à 6H37 précises que finalement tout s'était bien passé, que Lène (et pas la miss) avait raison, qu'en fin de compte l'enchanteur n'est pas mort mais juste défoncé, que se rincer l'oeil peut -être illustrée d'une manière plutôt douloureuse, que donner 10 euros pour certains revient à s'obstiner dans une cuisine contre RodrigueZ mais sans Z, que les profs de morpho peuvent être des gros pervers qui ne supportent pas la grammaire, que des petites niaises peuvent confondre un rebord de fenêtre avec un lit, que la rue Verrerie c'est juste là où Renaud il dit, que les minis kilts me vont bien, que se renverser un verre dessus çà fait rigoler les enchanteurs, que les colocs çà peut être super tactile et que les enjambements peuvent durer une eternité repugnante.
Bilan : réveil 13h55 au lieu de 10H30. Course contre la montre pour arriver en cours. Et le petit détail blasant c'est qu'on était en avance. Çà valait le coup de râler.




