L 'incomplet de Ma destinée...

L \

jeudi 19 février 2009

Victor hugo wants you ...


Cà m'a couté une (ou un?) après midi de stress puissance dix. Une pure remise en question un peu bordélique. La mise à plat de ma paranoïa. La création d'un scénario angoissé et la préparation de répliques types et réactions diverses selon chaque éventualité. Mais j'en ai finalement rapporté un twix, le plaisir de voir ma sombre acolyte en violet et un joli Mog. Et puis aussi de la confiance. Et même une calme discussion avec une sorte d'alter-ego que j'aimais pas. C'est l'histoire de deux ours qui se rencontrent et se font un sourire en dépouillant des dessous de verres Kriek ...
Tout çà pour en arriver à l'idée à 6H37 précises que finalement tout s'était bien passé, que Lène (et pas la miss) avait raison, qu'en fin de compte l'enchanteur n'est pas mort mais juste défoncé, que se rincer l'oeil peut -être illustrée d'une manière plutôt douloureuse, que donner 10 euros pour certains revient à s'obstiner dans une cuisine contre RodrigueZ mais sans Z, que les profs de morpho peuvent être des gros pervers qui ne supportent pas la grammaire, que des petites niaises peuvent confondre un rebord de fenêtre avec un lit, que la rue Verrerie c'est juste là où Renaud il dit, que les minis kilts me vont bien, que se renverser un verre dessus çà fait rigoler les enchanteurs, que les colocs çà peut être super tactile et que les enjambements peuvent durer une eternité repugnante.

Bilan : réveil 13h55 au lieu de 10H30. Course contre la montre pour arriver en cours. Et le petit détail blasant c'est qu'on était en avance. Çà valait le coup de râler.

lundi 16 février 2009

Leitmotiv : Vengeance.


Après on va dire que je suis pas obsessionnelle, j'adore ce mot, merde. Vengeance.
Bref, gribouillis ramassis de pensées nocturnes. Pas fameux mais bon. J'sais pas, j'avais envie c'est tout.

C'est la dernière fois que j'y penserais c'est la dernière fois que je pourrais me souvenir de tout ce que j'ai pu faire dans ma vie.Je peux qu'avancer maintenant. C'en est fini de reculer. Paradoxalement c'est au moment de mourir que je vais vraiment affronter la vie. J'ai plus le choix, je dois accepter que les gens comprennent pas et comprendront jamais ce qui m'a poussé a le ...

« Fusillée »

C'est un beau jour pour mourir. Cette neige délicate et éclatante, cette brise si fraiche, ce soleil qui commence à faire fondre la neige avant même qu'elle n'ait recouvert le sol. Ce mélange d'éléments, tous là pour assister à ma libération. « Ma fleur préférée est le lys ... » à vrai dire on ne m'a jamais offert de lys. J'ai toujours eu des roses rouges ou blanches. Va savoir pourquoi. De sa part, j'en aurais jamais eu. Une jonquille à la limite.
Combien de temps je vais devoir attendre avant de partir avec le sourire. Je savais que je remuerais tout çà avant de pouvoir les quitter. L'étape la plus périlleuse c'est de revoir ton parcours et de saisir précisement l'endroit ou tu t'es planté.

L'erreur c'est lui. Ce mec est une erreur, il a été fini à la pisse. Pas possible d'être aussi con et malappris. Je le deteste même après m'être vengée. C'était si facile de l'entraîner dans un coin et de l'humilier. J'peux pas m'empêcher de me dire qui si j'ai été aussi cruelle c'est parce que je l'ai énormément aimé. Pas longtemps certes. Une feu de paille comme on dit. Bon. C'est passé de toute façon. J'ai juste perdu le grand amour à cause de cet immonde débris de la nature. Il est parti, le seul qui m'ait jamais aimé. Parti à cause de nous. L'ironie c'est qu'il y a jamais eu de nous. Maintenant, j'aimerais revoir mon amour et le forcer à me regarder crever comme un chien. Ce sera sa vengeance, je lui offre mes larmes, mes cris, mes peurs, mes regrets et mon dernier soupir. C'est pas rien, mais ce qui me tue c'est qu'il refusera tout çà. J'suis probablement déjà oubliée, il est avec cette fille que je trouve si laide et si mal faite, alors pourquoi j'ai jamais pu l'ignorer superbement?

"True story" ...
(ok c'est pas vrai) Bon ben voilà quoi. C'était fort (f)utile.

jeudi 12 février 2009

Je me sens ...


... toute bizarre. J'sais pas, j'etouffe. Pour rien. Ou pour quelque chose peut-être. J'aurais bien une idée mais j'ose pas l'affronter. J'me dis c'est pas possible. J'aimerais que ça cesse. J'veux pas que çà evolue. Pas comme çà. J'étais trop bien partie. J'veux pas refaire de la merde. Cà me gave.

J'comprend plus rien à mon raisonnement. J'voudrais plus m'attacher aux gens. J'voudrais même plus penser. Arreter de méditer sur rien. J'veux du nouveau. J'veux plus rester ici. Cette ville, ce pays me font du mal ... J'voudrais partir longtemps et revenir ici d'un air détaché en me demandant si un jour j'ai bien foutu les pieds sur ce sol. J'voudrais oublier. Tout ce qui s'est passé, tout ce qui ne se passera jamais, tout ce que j'ai rêvé ... J'veux revenir dans plusieurs années, ici, et rigoler doucement en repensant à cette période.

J'veux devenir quelqu'un mais pas n'importe qui. J'voudrais être une personne qui a réussi, qui a accompli ses rêves, j'veux qu'on me comprenne. J'veux pas qu'on me retienne, j'voudrais pas non plus qu'on me suive à contre-coeur. J'veux faire son bonheur, j'voudrais redevenir pure, j'voudrais me remettre à sa hauteur, j'voudrais le mériter vraiment.

J'veux te rabaisser, j'veux te cracher au visage, j'veux arrêter de me mentir, j'veux arrêter de mentir. J'voudrais plus avoir peur de te perdre. J'voudrais même m'aimer. J'veux que tu ai raison de m'aimer. J'veux plus regarder les gens, j'veux plus les voir vivre. J'voudrais faire les bons choix, j'voudrais être intelligente, j'aimerais même suivre ma voie... j'veux d'abord la trouver cette putain de voie.

Il y a pas de balises pour démarquer mon chemin, mais j'ai eu l'impression que je pouvais les fabriquer toute seule. J'veux croire que c'est vrai mais j'sais bien que c'est un mensonge. J'voudrais être fière de moi, je veux plus te faire du mal, j'veux plus avoir la gerbe quand je me regarde dans un putain de miroir. J'voudrais que tu me regardes. J'veux plus de ces arrière-pensées. J'regrette tout ce que j'ai fait, et même tout ce que je pense à faire. J'veux revoir Lylou, j'veux qu'elle me réconforte avec son beau sourire, j'voudrais toucher ses beaux cheveux blonds, j'voudrais qu'elle vienne me voir la-bas, j'veux plus qu'elle prenne ce que je suis comme modèle, j'veux lui montrer de quoi je suis capable. J'veux qu'elle sache que j'ai lutté, j'veux pas qu'elle lutte misérablement comme moi. J'voudrais pas être mère, j'veux pas faire des erreurs, j'veux pas imposer une vie pourrie à un être qui a rien demandé, j'veux plus qu'on m'aide. J'voudrais qu'IL comprenne que je ne le connais pas, j'voudrais pas connaitre mon père.

J'veux plus penser à tout çà mais j'aime à ressasser. Remuer la Boue, ma Boue, ... J'veux pas que tu suives ma trace, j'veux pas que tu tombes la dedans, j'souhaite pas sa mort mais je souhaite pas son bonheur non plus.

C'est tout aussi obscur pour moi que çà peut l'être pour quelqu'un d'autre.
C'est juste la fin d'une journée ordinaire ...

lundi 9 février 2009

Grand moment de solitude


Cà faisait un petit moment que çà ne m'était pas arrivé ... Et bien voila. c'est fait. Ce matin, en plein centre ville un pigeon m'a fait hurler de peur devant tout le monde. Alors oui je vois venir les remarques : "Ben c'est qu'un pigeon, t'avais qu'à pas hurler comme une damnée"...
Oui mais il faut prendre en compte ma phobie : celle des oiseaux , des ailes, des plumes ... rien que d'entendre le bruit des ailes çà me fout la chair de poule. Alors forcement en plein centre ville de dijon, des pigeons y en a à la pelle! Faut imaginer mon calvaire quotidien. Je sais c'est pas la classe de dire "j'ai peeeeurr des ailes" ... Mais çà se commande pas. Au moins c'est original. Ce qui m'ennuie c'est que dans tous mes dessins ou tous mes écrits, il y a un leit motiv : les ailes... les plumes .... Ce qui me gonfle c'est de ne pas me sentir maitre de mon inspiration, je me sens toujours guidée par ces obsessions. Mais d'un coté on peut se dire aussi que c'est une sorte de signature. Maupassant il est bien omnubilé par l'image du trou dans Une vie ... Ben je peux bien fonder mes oeuvres sur les plumes...
Par contre j'ai rien contre les ailes des papillons hein, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit ... (Et mon grand papillon bleu tatoué sous l'oreille c'est quand qu'il se pointe?! )

vendredi 6 février 2009

... Plaintes soupirées ...


Je viens de me rendre compte il y a peu de temps que j'avais perdu tous mes "amis". C'est bête de se retrouver un jour comme çà, au pied d'un mur qui vous sépare définitivement de tout ce que vous pensiez solide.
Pour moi, l'amitié était bien plus forte que la distance, je croyais naivement que cette notion prenait en compte des liens indestructibles, des souvenirs inoubliables ... le genre de petites conneries qui fait que même si on se voit pas souvent on est toujours connectés. Ben non. Sans soute suis je un peu trop sensible. Peut être que c'est moi qui me suis finalement exclue toute seule. Par peur de déranger, d'être de trop. De plus être à la hauteur de ce que j'ai été pendant cette sombre période. Ils sont tous en contact, tous proches. Moi, moi, ... ben je suis à part. Pas abandonnée mais plutôt oubliée. C'est pire.
Confirmation évidente de mon inutilité, de mon vide, de mon insipidité. C'est vrai que j'ai pas lutté pour me reprendre ma place. Mais j'ai la sensation qu'il n'y a plus rien à dire, plus rien à ajouter.
Tout a été dit. Je me sens extremement seule, je me suis toujours plu dans cette semi-solitude mais là je me sens vide. On a beau dire "tant pis ils me méritaient pas" quand on a aucune confiance en soi c'est lutôt du style "Tain je suis vraiment vraiment aussi interessante qu'un sachet de coquillettes premier prix ..."
Tout s'écroule de toute façon en ce moment, replongée dans la période de doutes. Sur tout. Physique, moral, études, cuisine, mentalisme centripète ... (??)
C'est pas comme si c'était la première fois que j'étais mise à l'écart, j'ai cette sale impression d'être toujours à coté de la plaque quand je suis avec quelqu'un ou pire avec plusieurs personnes. Ne pas savoir quoi dire. Ne pas savoir comment s'y prendre pour interesser la personne. Etre obligée de se ridiculer, d'être une autre personne pour s'insuffler de la vie. Finalement ne pas être moi-même, m'en vouloir ensuite. Et puis c'est a force de donner une autre image que l'on vous traite d'hypocrite. Et que l'on s'éloigne de vous. J'aimerais bien pouvoir me comporter naturellement, je sais pas quoi, devenir intelligente ou un truc comme çà ... ou arreter de penser que je vais emmerder tout le monde ou juste cesser de tenter de deviner dans le regard des gens ce qu'ils sont en train de penser.
Juste vivre en fait.
Oh lalala j'ai du travail tiens!! J'aurais tout le temps d'y songer ce week end toute seule, pourrissante, dans mon "chez moi" sans chat blanc nommé Coton.

lundi 26 janvier 2009

A 7H30 du mat' ...


je suis déjà en train de blogger, c'est triste mais quand on se prépare à aller en latin on se dit que rien ne peut paraitre plus ridicule que de se lever pour çà. Alors autant pousser le vice jusqu'au bout.
En fait j'ai fait un rêve (...) et je me suis reveillée, emoustillée ... J'ai enfin trouvé un nouveau scénario. Un qui va se demarquer de toutes les ébauches pourrissantes dans mes tiroirs. Le scénario que je vais pouvoir essayer de dessiner. Je vais miserer pour faire ne serait-ce qu'une planche surtout que je n'ai pas le temps et que la volonté de vouloir bien faire va ma bloquer. Mais je vais essayer.

dimanche 25 janvier 2009

Le glandage c'est fini ...

Voilà. C'est fait, nous devons reprendre le chemin de la fac dès demain (ou mardi pour les plus chanceux d'entre nous gRRRR). C'est fascinant la vitesse à laquelle on s'habitue à la non-activité. Aucune envie de revenir à la fac et de voir la face de certaines personnes, aucune envie de retrourner m'asseoir sur ces foutues chaises dans ces salles glauques à écouter Mme X ou M.Y me parler de l'apocalypse ; de toute façon je suis partie pour bouder pendant le reste de l'année parce que je n'ai plus mon Dieu/prof en cours. Donc ...

L'inspiration est manquante (parce que l'on est dimanche soir et aussi parce que je manque de sommeil ou peut-être encore que je n'ai jamais eu réellement d'inspiration). En même temps je n'ai jamais prétendu faire un blog ultra-passionnant, en revanche j'ai bel et bien respecté le thème : Futilité.

J'aurais pu raconter ma vie encore un peu mais je commence à sentir de plus en plus le poids (ou plutôt le non poids) de la vacuité de mon existence. Et le pire c'est que je me sens optimiste en ce moment -_______- ' je vous laisse deviner mon état quand je broie du noir à en vomir.